Exemple de rapport — profil fictif (débutant, 5 000 $, versements programmés). Données de marché au 20/10/2026. Générée par le robot d'analyse MITIX.
Contenu pédagogique uniquement · Pas un conseil en investissement · Tout investissement comporte des risques
Mitix Invest

Apple Inc. (AAPL)

ACTION
Analyse générée le 20/10/2026 à 19:58
Historique utilisé : 5.0 ans (quotidien)

À retenir

  • Entreprise excellente (marge nette 27,6 %, 107 Md$ de cash libre) mais déjà chère : 39 fois les bénéfices, et le cours dépasse l'objectif moyen des analystes.
  • Prochain test : résultats du 2 novembre 2026. Le 30 juillet, un léger raté a fait chuter l'action de 7,35 %.
  • Tension avec ton profil : tu vendrais à -30 %, et Apple a déjà reculé de -33 % sur 5 ans.

Fiche d'identité

Prix actuel ?
339,87 $
≈ 302,45 €
Dernier prix coté de l'action, capturé au moment de la génération de ce rapport.
Capitalisation ?
4.96 T $
Valeur totale de l'entreprise sur les marchés (prix de l'action × nombre d'actions en circulation) — sert à comparer la taille des entreprises entre elles.
Secteur ?
Technology
Catégorie d'activité de l'entreprise — utile pour comparer avec des concurrents du même secteur plutôt qu'avec le marché entier.
P/E (trailing) ?
39.0
Prix de l'action divisé par le bénéfice par action des 12 derniers mois. Plus il est élevé, plus le marché paie cher chaque euro de bénéfice actuel — souvent le signe d'une forte croissance attendue, mais aussi d'un risque de déception plus grand si elle n'arrive pas.
Rendement dividende ?
0,31 %
Dividende annuel versé aux actionnaires, exprimé en % du prix actuel de l'action. Un rendement élevé peut signaler une vraie générosité, ou un prix qui a baissé plus vite que le dividende n'a été réduit — à vérifier au cas par cas.
Beta ?
1.07
Mesure la sensibilité du titre aux mouvements du marché global. Beta = 1 : bouge comme le marché. Au-dessus de 1 : amplifie les mouvements (plus volatil). En dessous de 1 : les atténue (plus stable).
Plus haut 52 sem. ?
348,15 $
Le prix le plus élevé atteint par l'action au cours des 52 dernières semaines.
Plus bas 52 sem. ?
243,42 $
Le prix le plus bas atteint par l'action au cours des 52 dernières semaines.

Éligibilité PEA (indice, pas une garantie) : Entreprise immatriculée hors UE/EEE (United States) — généralement non éligible PEA, accessible via un compte-titres ordinaire.

En clair

Apple conçoit et vend l'iPhone, le Mac, l'iPad et l'Apple Watch, et gagne de plus en plus d'argent avec ses services (App Store, iCloud, abonnements, accord de moteur de recherche avec Google). C'est une entreprise très rentable : 27,6 % de marge nette et 107 Md$ de cash libre sur un an.

Pour toi, débutant avec un horizon de 1 à 5 ans et des versements étalés (DCA), le sujet n'est pas la qualité de l'entreprise, mais le prix auquel tu la paies et ce que tu ressentirais si elle baissait fortement pendant que tu es dessus.

Ce que le prix intègre déjà

À 341 $, l'action se paie 39 fois ses bénéfices passés et 35,6 fois ceux attendus. Calcul à l'appui : ce prix suppose que le cash libre d'Apple croisse d'environ 17 % par an pendant 10 ans (à 9 % de rendement exigé), alors que le chiffre d'affaires progresse de 16 % sur la période la plus récente mais que la croissance guidée pour le trimestre en cours n'est que de 9 à 11 %. L'écart est réel : il faut que la croissance se maintienne, voire s'accélère. Autre signal : le cours est au-dessus de l'objectif moyen des analystes (330,53 $, 39 analystes, note "Moderate Buy" fin août). Quand le prix a déjà dépassé la cible moyenne, le marché a déjà "payé" la bonne nouvelle.

Ce qui doit se produire pour justifier ce prix : un cycle iPhone 18 fort et des services qui continuent de grimper. Ce qui le ferait fléchir : le chiffre d'affaires est passé de 143,8 Md$ à 109,4 Md$ entre décembre et juin (effet saisonnier normal, mais la croissance guidée pour le trimestre en cours, +9 à +11 %, est sous ce que le marché espérait). Le 30 juillet, un résultat à peine en dessous des attentes a suffi à faire reculer l'action de 7,35 % en une séance.

Lecture : la qualité d'Apple est connue de tout le monde. L'enjeu n'est plus "est-ce une bonne entreprise ?" mais "est-ce que la déception est déjà dans le prix ?".
Sources : MacDailyNews, 31/07/2026 · MarketBeat, 24/08/2026

Analyse

Ce qu'il faut croire pour que ce prix soit juste

+16,7 % par an

C'est la croissance annuelle du cash libre que le prix actuel suppose pendant 10 ans (au rendement exigé de 9 %). Au-dessus, le prix paraît bas ; en dessous, il paraît élevé. Pour comparer — croissance du chiffre d'affaires observée : +16,4 % · croissance des bénéfices observée : +28,7 %.

HypothèseCroissance supposée
Rendement exigé 8 %+14,1 % / an
Rendement exigé 9 %+16,7 % / an
Rendement exigé 10 %+19,1 % / an

Calcul mécanique sur le cash libre actuel (107.72 Md $) et une croissance de 2,5 % ensuite : ce n'est pas une valeur cible ni une prévision. Le résultat dépend beaucoup du rendement exigé, d'où les 3 lignes.

Qualité de l'entreprise

Les chiffres se renforcent mutuellement : marge brute de 48,7 %, marge opérationnelle de 32,6 %, croissance du chiffre d'affaires de +16,4 % et des bénéfices de +28,7 % sur la période la plus récente. Cette croissance est autofinancée (107 Md$ de cash libre), pas portée par la dette.

Deux nuances. Le ROE de 148 % paraît spectaculaire mais vient surtout des rachats d'actions massifs qui réduisent les capitaux propres : il ne mesure pas une "qualité" supérieure de 148 %. Et la dette (78 % des capitaux propres) est correcte mais pas nulle, avec un ratio de liquidité courant à 1,0 : pas de marge de manœuvre excessive.

Ce que dit la direction

Comparaison du rapport trimestriel déposé le 31/07/2026 avec celui du 01/05/2026 (documents officiels SEC) :

  • Le ton se durcit sur les coûts. En mai, la direction disait que les pénuries de composants (mémoire, stockage, processeurs avancés) "pourraient" peser sur la demande. En juillet, elle écrit qu'elle s'attend à ce que ces tensions s'intensifient et nomme explicitement la marge brute comme exposée.
  • Un risque est devenu un facteur de risque à part entière. Le rapport de juillet ouvre sa liste de risques par l'approvisionnement en composants et leur prix, absent de cette place en mai.
  • Les hausses de prix ne sont plus présentées comme une solution simple. La direction précise qu'augmenter les prix "peut aussi réduire la demande".
  • Côté produit : annonce d'iOS 27 et d'une version de Siri basée sur l'IA (Siri AI), un des leviers pour le cycle iPhone à venir.

Lecture : ce changement de ton explique pourquoi la marge brute est guidée à la baisse pour le trimestre en cours, et pourquoi la réaction de -7 % du 30 juillet était liée à la marge autant qu'au chiffre d'affaires. Source : Apple 10-Q, 31/07/2026.

Concurrence et secteur

Micro. Apple vend un écosystème : une fois dans l'iPhone, les services (iCloud, App Store, paiements) rendent le changement coûteux. C'est son vrai avantage concurrentiel, plus que le téléphone lui-même. Sa faiblesse relative : l'IA. Microsoft et Google ont une avance sur les modèles et le cloud, tandis qu'Apple mise sur l'IA embarquée dans l'appareil.

Macro. Le secteur est sensible aux droits de douane (la production reste largement en Asie), à la demande en Chine et à la réglementation américaine et européenne sur les boutiques d'applications.

Actualité et contexte de marché

  • Direction : John Ternus est désormais le directeur général d'Apple, Kevan Parekh reste directeur financier.
  • Accord Google : Google verserait environ 20 Md$ par an à Apple pour être le moteur de recherche par défaut de Safari (estimation Morgan Stanley). Un tribunal américain a imposé des mesures en septembre 2025, contestées en appel par les deux camps. Apple a indiqué que ses prévisions supposent que l'accord continue. Je n'ai pas pu confirmer son statut après septembre 2026.
  • App Store : un juge a estimé qu'Apple avait enfreint volontairement une décision de justice sur les commissions, ce qui expose à des sanctions.

Sources : MacTrast, oct. 2026 · Apple 10-Q (SEC) · GDN Online

Thèse — cas haussier et cas baissier

Ce qui pourrait bien se passer

Le cycle iPhone 18 (dont un modèle pliable évoqué par plusieurs analystes) relance les ventes, les services continuent de progresser à deux chiffres et gonflent la marge. Avec 107 Md$ de cash libre, les rachats d'actions soutiennent le bénéfice par action. Un prix déjà élevé reste justifiable si les bénéfices dépassent les attentes.

Ce qui pourrait mal se passer

Le chiffre d'affaires guidé (+9 à +11 %) déçoit à nouveau, la marge brute baisse (guidée vers le milieu-haut des 40 %), l'accord avec Google est remis en cause ou les droits de douane pèsent. À 39 fois les bénéfices, une simple déception peut coûter 7 % en une journée, comme le 30 juillet.

Ce qui ferait changer d'avis. Côté haussier : un chiffre d'affaires trimestriel au-dessus de 115 Md$ avec une marge brute qui tient. Côté baissier : une marge brute sous 46 % ou la fin de l'accord de revenus avec Google.

Calendrier à surveiller

  • 2 novembre 2026 — résultats du 4e trimestre fiscal (publication à 17h, heure de New York). C'est le test de la guidance de +9 à +11 % et des marges.
  • Fin 2026 — décision d'appel dans le dossier antitrust Google, qui détermine ce que Google peut continuer à payer à Apple (date non confirmée).
  • Début 2027 — résultats du trimestre de fin d'année, historiquement le plus gros pour Apple (143,8 Md$ l'an dernier) : premier vrai verdict sur l'iPhone 18.
Pour ton profil

Pour ton profil

  • Tu as déclaré que tu vendrais en cas de baisse de 30 %. Or le pire recul d'Apple sur 5 ans est de -33 %, et il a fallu 6,4 mois pour revenir au sommet. Ce n'est pas théorique : c'est déjà arrivé.
  • Ton mode DCA change vraiment le tableau : tu achètes à plusieurs prix, donc tu ne portes pas tout le risque d'avoir acheté au plus haut. À 39 fois les bénéfices, c'est un vrai avantage.
  • La recommandation d'un tiers n'est pas une analyse. L'avis de quelqu'un d'autre ne dit rien de ton horizon ni de ta réaction à une baisse.
  • Sur 5 000 $ (environ 8 % de ton patrimoine), la position pèse une part modérée de ton patrimoine : la concentration n'est pas le point de vigilance principal ici.
  • En CTO, Apple n'est pas éligible au PEA (société américaine) : la fiscalité des dividendes et des plus-values est à vérifier auprès de ton courtier.

Questions à te poser : Si l'action perd 33 % dans l'année, est-ce que je vends, et si oui, pourquoi acheter ? Est-ce que je connais Apple pour ce qu'elle est, ou parce qu'on m'en a parlé ?

Cohérence avec ton profil de risque

Point de tension avec le profil déclaré

La volatilité historique de cet actif est supérieure à la bande associée à ton profil déclaré.

Point à objectiver en échange : le pire recul historique observé sur cet actif atteint -33,4 %, au-delà du seuil de -30% pour lequel tu as indiqué que tu vendrais.

Points de vigilance

Position mesurée dans le patrimoine déclaré

Cette position représente environ 8 % du patrimoine total déclaré ; le reste de son patrimoine a été déclaré diversifié.

Profil renseigné

Montant envisagé5 000 $
Part du patrimoine8 %
Répartition du resteDiversifié
Horizon1 à 5 ans
Profil de risque déclaréÉquilibré
ExpérienceDébutant
ObjectifCroissance du capital
En cas de -30%Vendrait
PositionNouvel achat envisagé
EnveloppeCompte-titres ordinaire
Mode d'investissementVersements programmés (DCA)
Risque et scénarios

Analyse de risque

Volatilité annualisée ?
28,0 %
Amplitude moyenne des variations de prix sur un an. Plus elle est élevée, plus les à-coups — hausses comme baisses — sont importants et rapprochés.
Pire recul historique ?
-33,4 %
La plus grosse baisse jamais subie par cet actif depuis un sommet, sur la période observée — le pire scénario déjà vécu, pas forcément le pire possible.
CAGR sur la période ?
+18,6 %
Taux de croissance annuel moyen sur la période observée (compound annual growth rate) — lisse les hauts et les bas en un seul chiffre par an.

Scénarios chiffrés — sur 5 000 $, horizon 3.0 ans

Choc immédiat 3 332 $ Central 8 332 $ Favorable 15 742 $
Base du calculValeur obtenue
Choc immédiatPire recul historique observé (-33,4 %)3 332 $
Central+18,6 %/an sur 3.0 ans8 332 $
Favorable+46,6 %/an sur 3.0 ans15 742 $

Le "choc immédiat" applique une seule fois le pire recul déjà observé sur cet actif, comme s'il survenait aujourd'hui. Les scénarios "central" et "favorable" extrapolent la tendance et la volatilité historiques sur 3.0 ans. Ce sont des extrapolations mathématiques de données passées — pas des prévisions ni une recommandation. Le passé ne préjuge pas de l'avenir.

Le pire déjà vécu sur cet horizon (3.0 ans)

Sur les 499 périodes de 3.0 ans déjà traversées par cet actif dans l'historique disponible avec des versements réguliers étalés sur toute la période (comme un DCA) :

Pire résultat déjà vécu ?
-2,3 %
Le résultat le plus défavorable réellement observé sur une période de cette durée, dans l'historique disponible — pas une estimation théorique.
Résultat médian ?
+34,6 %
La moitié des périodes historiques de cette durée ont fait mieux, l'autre moitié moins bien.
Meilleur résultat déjà vécu ?
+56,3 %
Le résultat le plus favorable réellement observé sur une période de cette durée.

0,2 % des 499 périodes observées se sont terminées en perte.

Simulation Monte Carlo — 400 trajectoires simulées

9 788 $4 894 $0 $Aujourd'hui1.5 ans3.0 ans
Trajectoire médiane Zone 10e-90e percentile (80% des scénarios simulés)

Chaque trajectoire est construite en tirant au hasard, avec remise, dans les vrais rendements historiques de l'actif — pas une prévision, une exploration statistique de ce que ces mêmes rendements pourraient donner en se répétant dans un ordre différent. Montant étalé en versements réguliers sur toute la période (DCA). 16,0 % des scénarios simulés terminent sous le montant total investi.

Temps de récupération après le pire creux

Après le pire recul déjà subi (-33,4 %), il a fallu 6 mois pour que le prix revienne à son niveau d'avant la chute.

Historique des creux (drawdown)

0%-15%-30%10/2104/2410/26
Pire creux observé sur la période : -30,2%

Chaque creux représente l'écart au plus haut déjà atteint à cette date — pas seulement le pire épisode isolé, mais la fréquence et la profondeur de tous les reculs sur la période.

Statistiques quantitatives

Rendement ajusté du risque

MesureValeurFormuleLecture
Ratio de Sharpe0,64S = (μ − rf) / σ0,64 de rendement excédentaire par unité de volatilité (rf supposé 3,0 %)
Ratio de Sortino0,94So = (μ − rf) / σ↓même logique, mais ne pénalise que la volatilité à la baisse
Ratio de Calmar0,56C = CAGR / |MaxDD|croissance annuelle rapportée au pire recul (-33,4 %)
Ratio d'information0,44IR = (μ − μm) / TEsurperformance annuelle vs S&P 500 rapportée à l'écart de suivi

μ et σ annualisés à partir de 1254 rendements quotidiens (μ = +20,9 %, σ = 28,0 %). Hypothèse de taux sans risque rf = 3,0 %.

Sensibilité au marché (S&P 500)

MesureValeurFormuleLecture
Bêta (β)1,18β = Cov(ra, rm) / Var(rm)quand S&P 500 varie de 1 %, l'actif varie en moyenne de 1,18 %
Alpha de Jensen (α)+7,2 %α = μ − rf − β(μm − rf)rendement annuel non expliqué par le marché
Corrélation (ρ)0,71ρ = Cov / (σaσm)1 = bouge exactement comme le marché, 0 = aucun lien
Capture hausse / baisse114 % / 106 %μa|m>0 / μm|m>0part des mouvements du marché capturée quand il monte / quand il baisse
51 % marché
49 % propre à l'actif

Décomposition de la variance : R² = ρ² = 0,51 · σsystématique = 20,0 % · σspécifique = 19,6 %. Modèle : ra = α + β·rm + ε.

Distribution des rendements et risque de queue

VaR 95 % -2.7% -5.5%-2.7%+0.0%+2.9%+5.7%
Fréquence observéeLoi normale de même moyenne et écart-type
MesureValeurFormule
VaR 95 % (jour, historique)-2,72 %percentile 5 des rendements
VaR 99 % (jour, historique)-4,81 %percentile 1
CVaR 95 % (perte moyenne dans les 5 % pires)-3,98 %E[r | r ≤ VaR95]
VaR 95 % paramétrique-2,82 %μ − 1,645·σ
VaR 95 % ≈ 1 mois-12,5 %VaR · √t (approximation)
Asymétrie (skewness)0,38E[z³]
Kurtosis en excès6,63E[z⁴] − 3
Test de Jarque-Bera2328JB = n/6·(S² + K²/4) · p = < 0,001
Pire / meilleure période-9,2 % / +15,3 %min / max
Part de périodes positives53,1 %#(r > 0) / n

Hypothèse de normalité rejetée au seuil de 5 % : les rendements ne suivent pas une loi normale, les mouvements extrêmes sont plus fréquents que ne le prédit une courbe en cloche. La VaR est un seuil historique, pas une perte maximale : dans les 5 % de cas pires, la perte moyenne a été de 3,98 % par jour.

Volatilité glissante (60 périodes)

56%34%13%01/2206/2410/26

Actuelle : 24,5 % · moyenne : 27,0 % · min : 13,9 % · max : 53,0 %. σt = écart-type des 60 derniers rendements × √252. La volatilité du moment est proche de sa moyenne de période.

Valorisation : rendements implicites

MesureValeurFormuleLecture
Rendement du cash libre2,17 %FCF / Capitalisationcash généré chaque année par euro investi dans l'entreprise entière
Rendement des bénéfices2,57 %1 / PERà comparer au taux sans risque : ce que rapporte l'action en bénéfices
PEG1,36PER / croissance des bénéfices (%)autour de 1 : le prix « paie » la croissance observée ; bien au-dessus : il paie davantage
Compression du PER attendue-8,9 %PER prévisionnel / PER passé − 1baisse implicite du multiple si les bénéfices attendus se réalisent
Données et graphiques

Indicateurs fondamentaux

ROE ?
148,8 %
Return on Equity — bénéfice net rapporté aux capitaux propres. Mesure combien l'entreprise génère de profit avec l'argent des actionnaires. Peut dépasser 100% pour des entreprises qui rachètent massivement leurs actions (capitaux propres réduits), comme c'est le cas pour certaines valeurs technologiques.
Marge nette ?
27,6 %
Part du chiffre d'affaires qui reste en bénéfice net après toutes les charges. Plus elle est élevée, plus l'entreprise garde d'argent sur chaque euro de vente.
Marge opérationnelle ?
32,6 %
Rentabilité de l'activité principale avant charges financières et impôts — isole la performance opérationnelle pure.
Marge brute ?
48,7 %
Part du chiffre d'affaires qui reste après le coût direct de production des biens/services vendus.
Dette / capitaux propres ?
78,4 %
Niveau d'endettement rapporté aux capitaux propres. Plus c'est élevé, plus l'entreprise dépend de la dette pour se financer — à mettre en regard du secteur (certains secteurs, comme les utilities, tournent structurellement avec plus de dette).
Free cash-flow ?
107.72 Md $
Cash généré par l'activité une fois les investissements payés — l'argent réellement disponible pour dividendes, rachats d'actions ou désendettement.
Croissance du CA ?
+16,4 %
Évolution du chiffre d'affaires sur la période la plus récente communiquée par l'entreprise.
Croissance des bénéfices ?
+28,7 %
Évolution du bénéfice net sur la période la plus récente communiquée par l'entreprise.

Positionnement synthétique

VolatilitéAmpleur creuxPosition 52 sem.MomentumLevier/dilution

5 axes factuels et indépendants — pas un score global, chacun se lit séparément. Plus la forme s'étend vers l'extérieur sur un axe, plus l'actif est positionné haut sur ce critère précis (ex : "Volatilité" élevée = mouvements de prix amples, ni bon ni mauvais en soi — à mettre en regard du profil de risque déclaré).

Évolution du prix

340 $232 $124 $10/2104/2410/26
Variation sur la période : +133,4%

Comparaison vs S&P 500

+133%+57%-19%10/2104/2410/26
Actif (+133,4%) S&P 500 (+70,2%)
Écart de performance vs S&P 500 sur la période : +63,2 points

Croissance trimestrielle — chiffre d'affaires

94.04 Md $06/25102.47 Md $09/25143.76 Md $12/25111.18 Md $03/26109.42 Md $06/26
Bénéfice net dernier trimestre : 29.79 Md $ (+0.7% vs trimestre précédent)

Comparaison aux concurrents

ActifCapitalisationP/EPerf. 1 an
Apple Inc. AAPL4.96 T $39.0+30,1 %
Microsoft Corporation MSFT3.95 T $29.7+3,9 %
Alphabet Inc. GOOGL4.17 T $17.1+33,3 %

Concurrents identifiés par la recherche, chiffres calculés en direct — jamais générés par le modèle de langage.

Petit lexique

  • Volatilité annualisée — amplitude moyenne des variations de prix sur un an ; plus elle est élevée, plus les à-coups (hausses comme baisses) sont importants.
  • Max drawdown — la plus grosse baisse jamais subie par cet actif depuis un sommet, sur la période observée.
  • P/E (price/earnings) — prix de l'action divisé par le bénéfice par action ; sert à comparer si un titre est cher ou pas cher par rapport à ses profits.
  • CAGR — taux de croissance annuel moyen sur la période observée.
Synthèse

En résumé

3 points d'appui

  • Rentabilité élevée : 27,6 % de marge nette et 107 Md$ de cash libre sur un an.
  • Croissance autofinancée : +16,4 % de chiffre d'affaires, sans recours excessif à la dette (78 % des capitaux propres).
  • Pire creux (-33 %) récupéré en 6 mois : l'historique montre une capacité de rebond.

3 points de fragilité

  • Valorisation exigeante : 39 fois les bénéfices, cours au-dessus de l'objectif moyen des analystes.
  • Discours de la direction plus prudent sur les coûts de composants, avec une marge brute guidée à la baisse.
  • Bêta de 1,18 et distribution à queues épaisses : -9,2 % sur la pire séance de la période.

Ce que le prix suppose : environ +17 % de croissance annuelle du cash libre pendant 10 ans, contre +16 % de croissance du chiffre d'affaires observée.

À vérifier par toi-même : les résultats du 2 novembre 2026 (croissance et marge brute), le statut de l'accord avec Google dans le dernier rapport trimestriel, et ton propre seuil de baisse supportable face au -33 % déjà vécu.

Ce rapport est une analyse pédagogique : il ne recommande ni achat, ni vente, ni montant.

Boussole des conditions, par horizon

Court terme · moins d'1 an
Conditions favorables
4 critères sur 4 remplis
  • ✓Tendance sur 12 mois positive+30,1 %
  • ✓Cours au-dessus de sa moyenne à 200 périodescours +16,1% vs moyenne
  • ✓Volatilité actuelle ≤ sa moyenne24 % vs 27 %
  • ✓Pas en creux profond (écart au sommet > −20 %)-1,0 %
Moyen terme · 1 à 5 ans
Conditions favorables
3 critères sur 4 remplis
  • ✗Croissance exigée par le prix ≤ croissance du chiffre d'affairesexigée 16,7 % vs observée 16,4 %
  • ✓PEG ≤ 1,5PEG 1,36
  • ✓Bénéfices en croissance+28,7 %
  • ✓Ratio de Sharpe > 0,5Sharpe 0,64
Long terme · 5 ans et plus
Conditions favorables
6 critères sur 6 remplis
  • ✓Marge nette > 10 %27,6 %
  • ✓ROE > 12 %149 %
  • ✓Dette / capitaux propres < 100 %78 %
  • ✓Cash libre positif
  • ✓Pire creux récupéré en moins de 12 mois6 mois
  • ✓Pire recul historique > −50 %-33,4 %

Ceci n'est pas un conseil en investissement et ne constitue ni une recommandation d'achat ou de vente, ni un montant à investir. C'est une lecture mécanique de critères publics, identique pour tous les lecteurs : elle ne tient compte ni de ta situation, ni de tes objectifs, ni de ta tolérance au risque. Un critère rempli décrit un fait passé ou actuel, jamais une promesse sur l'avenir.